Catégorie: IRL

Anxiété

Un peu de vie perso, parce que je me bouffe pas mal de crises d’angoisses depuis 2/3 ans. Tombé par hasard sur un article sur internet, je trouve intéressant de le partager, au moins pour moi, pour le relire ultérieurement :)

Je souffre de problèmes d’anxiété. Quand je dis ça, ça ne veut pas dire que je me ronge les ongles ou que j’ai tendance à être un peu stressé quand je vais chez le dentiste, non. Je souffre de troubles anxieux, il m’arrive d’avoir des accès de panique complètement irrationnels et j’ai passé le plus clair de mon existence d’adulte à tenter de comprendre et de contrôler cet aspect de moi-même.

L’anxiété vient parfois sans raison
Pour ceux qui traversent la vie sans problème d’anxiété, les émotions sont relativement prévisibles et ont une certaine logique : quelque chose vous arrive ou est susceptible de vous arriver, et en réponse vous ressentez de la peur. Mais pour une personne qui souffre de crises d’angoisse, cela ne se passe pas comme ça. Parfois, une petite chose peut avoir des répercussions incontrôlables dans notre tête, jusqu’à devenir complètement disproportionnée par rapport à la gravité réelle de la situation.

Les crises d’anxiété ne sont pas logiques et notre comportement n’est pas rationnel… Nous en sommes bien conscients.

Cela ne sert à rien de nous dire que notre comportement est exagéré, qu’on “se fait des films” : c’est justement le propre de ce genre de trouble. Nous savons bien, bien sûr, que les choses que nous imaginons dans nos crises d’angoisse sont disproportionnées et qu’elles sont peu susceptibles de nous arriver. Et c’est justement ce qu’il y a de plus frustrant : Savoir qu’on est en train de paniquer pour une chose qui ne devrait pas (logiquement) nous paniquer, mais être incapable de contrôler cette émotion d’angoisse et de peur. C’est comme si on avait dans notre cerveau un système d’alarme incendie défectueux, qui enclencherait ses sirènes même à cause de la plus petite poussière ou de la fumée la plus légère.

 

Voilà voilà :)

 

Hey !

J’ai un nouveau téléphone. Et pour l’accompagner, j’ai également un nouveau forfait, avec de la data ! 20Go par mois, ma vie va être chamboulée. J’avais jamais eu ça jusqu’à présent. Pas de forfait data puis 20Mo de data ces deux dernières années.

Pour fêter ça, j’ai synchronisé ma musique sur l’ordi avec Google, et j’ai synchronisé ensuite le téléphone avec Google.
Résultat, sur la route ce matin, j’étais ravi !
Ravi de pouvoir écouter de la musique qui me plait et en grande quantité. Parce que jusqu’à présent, je copiais juste quelques morceaux de temps en temps sur le téléphone pour l’écouter pendant 1 mois ou 2, alors que là, j’ai accès à tout !!

Et à mon humble avis, il va s’en passer des heures avant que je retombe sur le même morceau :)

 

Et voilà, l’été arrive, et à cette occasion, la saison radiophonique se termine. Adieu la chronique de 7h57 sur France Inter. Adieu également le jeu des 1000 euros le midi. Adieu l’émission préférée à partir de 17h30.

Mais que vais-je écouter maintenant sur la route?
Ma vie est foutue (au moins jusqu’à la rentrée). Je suis perdu, il n’y a aucun espoir :(

11h44
Notification sms – Bonjour votre colis est disponible à Carrefour.

13h30
Moi : Bonjour Carrefour1 je viens chercher mon colis UPS.
Carrefour1 : Bonjour, je vais le chercher… Ah, on l’a pas reçu, en plus UPS passe que l’après-midi, revenez plus tard.

17h35 :
Moi : Bonjour Carrefour2 je viens chercher mon colis UPS.
Carrefour2 : Bonjour, je vais le chercher… Ah, on l’a pas reçu. UPS est bien passé ce matin mais on a eu que deux colis et pas le votre.
Moi : C’est bizarre, j’ai pourtant reçu la notification ce midi, en plus j’ai été vérifié sur le site, y a le nom de la personne Carrefour qui l’a réceptionné. Vous pouvez pas vérifier?
Carrefour2 : Ah, mais cette personne est même pas là aujourd’hui. Vous savez UPS, ils mettent des noms par défaut quand ils déposent leurs colis.
Moi : Bah oui, mais du coup il est où mon colis?
Carrefour2 : Hey, Carrefour3, tu peux vérifier que tu vois pas le colis?
Carrefour3 : Je viens d’aller voir il est pas là.
Carrefour2 : Attendez Monsieur, j’appelle UPS.
UPS : On a bien déposé le colis ce matin à 11h44.
Carrefour2 : Bon, je vais re-re-re vérifier voir si on l’a.

18h00
Carrefour2 : Ah il est là ! Désolé pour la gêne occasionnée. En fait, le nom était pas visible facilement.

Je regarde le colis, y avait mon nom en haut de la boîte ^^
Bref, j’ai mon colis, je suis content :)

Rêveries

J’ai fait un rêve bizarre cette nuit.
Habituellement, je ne me rappelle pas de mes rêves (sauf quand je suis shooté aux médocs qui font voir des éléphants bleu, mais c’est une autre histoire), et quand je m’en rappelle, soit le souvenir ne reste pas longtemps en mémoire, soit ça n’a tellement pas de sens que c’est inexplicable.

Je suis vraiment perplexe suite à ce rêve, j’aime à me dire qu’il y a peut-être un message caché à y déceler, mais bon, pour l’instant je cherche sans trouver.
Il y a quand même 3 « thématiques » qui me semblent importantes :
1) la peur du vide
2) l’impossibilité de faire ce que le commun des mortels fait sans problème
3) courir

Alors le rêve s’est découpé en plusieurs étapes.
1) Je voulais aller en Belgique au parlement européen. J’étais persuadé qu’une émission de radio que j’aime beaucoup y était tournée chaque jour là-bas, et je voulais y assister. Arrivé devant le parlement, je me trouve en haut d’une falaise. En face, une petite corniche (large d’à peine 2 pieds), avec de la neige +/- glacée dessus. Et je vois des gens marcher comme si de rien n’était sur cette corniche alors qu’à droite et à gauche, c’est le grand saut assuré. Je distingue les rochers en bas qui attendent sagement que quelqu’un vienne s’écraser dessus.
Ce qui me laissait perplexe dans ce rêve, c’est comment avec quelle insouciance les gens montaient sur cette corniche alors que ça me paraissait insensé. Je n’ai donc pas pu me résoudre à les suivre et j’ai patienté avec 2-3 autres personnes qui elles non plus n’avaient pas osé y aller.

2) Je suis toujours en Belgique et je visite Bruxelles. Je suis avec un groupe (+/-) les mêmes personnes qui marchaient sur la corniche de la partie 1, et il s’agit principalement de personnes du boulot. On descend le long d’un trottoir et comme la descente est belle, je sors mes rollers pour profiter de la descente. Forcément, je vais plus vite que ceux qui sont à pied, donc au bout d’un moment, comme je ne vois plus personne du groupe, je décide de remonter les rejoindre. Et histoire de m’entraîner pour la course à pieds, je décide de me retaper la montée en courant. (Apparté, depuis quelques jours, je teste la course à pied en montée ^^). Je rejoins donc finalement le groupe et là, je redescends avec eux. (A priori j’ai remis mes rollers mais ce passage est pas clair). Et plus on descend, plus le trottoir devient de moins en moins large. Le boulevard sur le côté disparaît et tout à coup, plus rien. Et si je regarde sur le côté droit, il y a un grand mur que je longe consciencieusement, et sur le côté gauche, je vois l’écume loin en contre bas se fracasser contre des rochers.
Et là, j’arrive à un passage où ça ne passe plus. Je dois me mettre dos au mur, les pieds parallèles au mur, talon à talon (toujours en roller) pour espérer franchir ce passage corsé. Et là encore je vois au loin des gens qui marchent tranquillement et qui ont passé cet obstacle sans vraisemblablement sourciller. Et là encore je me dis : Y a pas moyen que je passe ça. C’est le grand saut assuré. Quelqu’un essaie de m’aider, se positionne lui aussi dos au mur, talon à talon et me tend la main. Mais pour moi c’est hors de question. Je jette un rapide coup d’oeil en contre bas. Le vertige me prend.
Et je me réveille.

Pfiou.
Je me rendors pas vraiment consciencieusement ^^ Le rêve reprend.

3) Je suis de nouveau devant le fameux parlement. Mais à une autre époque de l’année. A priori, j’ai raconté à plein de personnes à mon retour que je n’avais pas osé aller jusqu’au parlement à cause de cette corniche et certains étaient tellement étonnés par ça qu’ils ont voulu m’accompagner pour me montrer que ça craignait rien.
On arrive donc de nouveau sur place et stupeur
– La neige/glace sur la corniche a bien fondu, c’est carrément moins glissant.
– Le niveau de la mer est très proche de la corniche, ainsi, si on tombe, c’est très facile de remonter dessus et ça craint rien sauf d’être mouillé, mais c’est beaucoup plus rassurant.

Et je me réveille.